lundi 16 novembre 2009

Jambon-beurre

Ce terme reviendra très certainement, au vu de l'actualité, quelques fois dans les articles futurs, il me faut donc le définir.
Il décrit de façon anonyme un individu, ou l'ensemble de ces individus, de type maghrébin musulman, qu'il soit belliqueux et dégénéré, ou non. Ce pseudonyme a pris naissance en alliant le teint de la peau offert par le soleil et leur interdiction religieuse d'ingérer un quelconque nutriment à base de porc.

Pour les âmes sensiblement trop correcte, sachez que ceci n'est guère du racisme, grande bannière derrière laquelle beaucoup se cachent au lieu de s'exprimer librement. On appelle encore couramment les Inuits d'Esquimaux, ce qui constitue une insulte pour leur culture. So, STFU !
Ce sentiment de crainte et de réticence lorsque le sujet des Jambon-beurre éclot est justement la racine de cette publication.

Au cours de la semaine dernière, alors que je sirotais ma tasse de café au pied levé, je m'abreuvai l'esprit d'actualités internationales sur une chaîne européenne.
C'est alors qu'une nouvelle particulière a retenu mon attention... Toute mon attention...
Un jeune allemand poignarde une Égyptienne voilée. Voilà Ce que j'ai, tout d'abord entendu. Et alors ? Le fait qu'elle porte le voile est-il devenu un critère ?
Ce qui fut passer sous silence était qu'elle était enceinte. Le fait d'être musulman est-il si important que ça ? Le monde aurait-il tant peur de cette population ethnique ?
Pour un meurtre, gratuit et infâme, certes, le voilà condamné à perpétuité.

Personnellement, ça me choque ! Voilà une voilée poignardée, et c'est le monde musulman qui s'emballe.
L'affaire, en juillet, avait suscité l'indignation dans le monde musulman et des manifestations de masse, en Egypte et en Iran notamment

Et là, ça me dérange.
Un jeune dérangé agresse un couple de personnes âgées et les tue après leur avoir dérobé 50€, pas d'émoi particulier. Il prend trois ans, et sort après la seconde.
Un jeune dérangé poignarde une femme voilée, et parce que les Jambon-beurre poussent une gueulante, le voilà parti pour perpétuité.

Je ne suis pas d'accord. Si tous prenaient perpétuité, je ne serais pas en train de broncher.
Ce qui me gêne, c'est cette impression d'une pression tacite, cachée derrière une démocratie de tire-aux-flancs.

Un crime reste un crime, que la victime soit un Jambon-beurre, ou un Gouda, ou n'importe quoi !